Fonctionnement mycorhizien : de la nature sauvage aux mégapoles
Les mycorhizes, un phénomène répandu dans les sols, jouent un rôle crucial dans la nutrition des plantes et les cycles du carbone. Alors que les activités humaines perturbent les écosystèmes mondiaux, la nature coopérative de la symbiose mycorhizienne pourrait-elle offrir des perspectives pour un avenir plus durable ?
Moments clés de la conférence 30 juillet - 4 août 2017
La conférence a présenté des travaux scientifiques de haute qualité sur un large éventail de sujets, reliant avec succès des disciplines telles que la biologie moléculaire, la physiologie végétale, l’écologie et l’évolution. Des sujets traditionnels et émergents ont été abordés, ainsi que des technologies de pointe et des approches intégratives comme la modélisation mathématique.
Les sessions ont offert une excellente couverture des associations mycorhiziennes, des mycorhizes à arbuscules (y compris Mucoromycotina) aux mycorhizes ectomycorhiziennes, éricoïdes, d’orchidées et endophytes racinaires. La diversité des genres et des régions géographiques était bien représentée parmi les organisateurs et les intervenants, garantissant une plateforme de discussion inclusive.
Le programme exigeant et le calendrier chargé ont été complétés par une restauration de qualité, des événements conviviaux stimulants (réunion de bienvenue, soirée « Vins du Monde », dîner de conférence avec musique) et des excursions en milieu de conférence.
La session « Perspectives » a été particulièrement marquante : elle a permis de revenir sur les avancées passées en matière de recherche sur les mycorhizes et de souligner l’importance de la collaboration, du dialogue et de la camaraderie pour l’avenir. Les participants ont salué la qualité et la fluidité de l’organisation de la conférence, malgré son coût.
ICOM9 en chiffres
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541Participants
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53Pays
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150Étudiants inscrits
Étudiants et chercheurs récompensés
Douze prix ont été décernés à des étudiants et chercheurs en début de carrière (5 pour des présentations orales et 7 pour des posters).
De nombreux étudiants et jeunes chercheurs ont bénéficié du soutien financier du congrès, ainsi que des sociétés IMS et ISME.